Célébration de la Semaine Mondiale de l’entrepreneuriat 2022
À cette occasion, Sobel Aziz Ngom, co-fondateur et Directeur exécutif du CJS a tenu à adresser ces quelques mots aux jeunes.
Pourtant ce n’est pas une fin, c’est un moyen. Et en tant que tel, l’entrepreneuriat a besoin de pouvoir reposer sur tous les cadres et les leviers possibles pour être le plus fonctionnel.
L’accès doit être facile pour les acteurs qui développent des idées novatrices, conçoivent des solutions et créent des ressources pour réaliser de grands projets.
Il n’y a personne dans notre écosystème qui à lui seul peut apporter des solutions aux défis des jeunes. Pas un bailleur de fonds qui peut donner un emploi aux 7 millions de jeunes qui en ont besoin. Il n’y a pas un ministère, pas une agence, pas une entreprise qui le puisse.
La réponse est donc simple : Il faut qu’on collabore. Même si c’est difficile, car oui, collaborer demande à chaque acteur de renoncer à une petite partie de sa souveraineté. Mais il ne la perd pas pour autant ! il accepte de la mailler à la souveraineté d'autres, pour en bâtir une plus forte, dont la voix est entendue et les actions plus impactantes.
Acceptons de nous mettre ensemble.
Partager est un risque qu’il faut être prêt à prendre pour développer progressivement nos business mais aussi notre écosystème
Car quel que soit notre secteur d’activité, nous sommes limités par des lois. Ces lois nous n'avons aucun pouvoir individuel pour les changer. Le seul pouvoir que nous avons c’est un pouvoir collectif : celui d’acteurs d’un même secteur qui partagent de mêmes intérêts et enjeux. Et c’est ensemble que nous pourrons nous adresser à nos gouvernants, d’une seule et même voix. Ceci est donc une invitation à repenser nos collaborations pour être plus forts.”
Sobel Aziz NGOM